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« Écrire, ça libère » : 4,6 millions de messages !

À l’occasion de l’édition 2016 d’Écrire, ça libère, vous, sympathisants d’Amnistie internationale présents dans le monde entier, vous êtes surpassés.

À vous tous, vous avez rédigé non moins de 4 660 774 lettres, courriels, tweets et autres.

Ces messages contenaient des paroles de soutien qui ont véritablement fait la différence pour les nombreuses personnes dont nous entendions ainsi défendre les droits. Voici quelques-uns des remerciements qu’ils vous ont adressés.

« J’ai eu les larmes aux yeux en voyant toutes les lettres qu’Amnistie internationale avait rassemblées. Le fait de savoir qu’autant de personnes ont confiance en moi, en mon père et en ma famille me donne plus de force. »

- Jewher Tohti, dont le père, Ilham, demeure emprisonné en Chine. © Jewher Tohti

 

« Vous ne nous connaissez pas et nous ne vous connaissons pas, mais vous êtes à nos côtés depuis le début et vous vous battez pour notre libération. Ce qu’Amnistie internationale fait, même nos proches ne l’ont pas fait. Nous vous en serons reconnaissants à tout jamais. Vous nous donnez la force de continuer, jour après jour, et de ne pas abandonner. Ce n’est pas facile mais nous tenons bon. Que Dieu vous bénisse et continue de vous aider dans tout ce que vous faites. Merci pour tout. »

- Azah Levis Gob, condamné à 10 ans d’emprisonnement au Cameroun pour avoir fait circuler une blague, comme Fomusoh Ivo Feh (en photo) et Afuh Nivelle Nfor. Ces jeunes gens ont bénéficié d’un soutien extrêmement médiatique, notamment de la part de célébrités comme Richard Branson et Patrick Mboma, ancien joueur de football camerounais. © DR

 

« Je suis reconnaissante de ne pas être seule. J’ai le soutien de tellement de personnes du monde entier, de beaucoup de pays. Continuez à apporter votre soutien, votre aide, mais pas seulement à moi. D’accord ? Parce que dans différentes régions du Pérou, de nombreuses femmes souffrent de ce type de mauvais traitements et de toutes sortes de violences. Soutenez-les toutes. Ma situation d'agricultrice modeste est la même que celle d’autres femmes, ailleurs. Merci pour tout. »

Máxima Acuña (Pérou), à qui la police continue de s’en prendre en attendant une décision de justice qui doit déterminer si elle peut rester sur les terres qu’elle affirme être les siennes. Nous lui avons transmis vos 150 000 lettres de solidarité lorsque nous lui avons rendu visite, en février. La ministre péruvienne de la Justice et des Droits humains lui a aussi rendu visite, relayant ensuite l’appel d’Amnistie internationale qui exhortait le gouvernement à assurer sa sécurité. © Amnistie internationale

 

« Le soutien moral d’Amnistie internationale nous a aidés à prendre confiance en notre combat. »

L’APAM, une organisation malawienne vouée à protéger les personnes albinos. Les sympathisants d’Amnistie internationale ont engagé 566 000 actions en faveur d’Annie Alfred (en photo au centre) ; le musicien Salif Keïta, lui-même albinos, s’est joint au mouvement. En décembre 2016, l’État a lancé un manuel destiné à aider les enquêteurs, les procureurs et les magistrats à mieux traiter les infractions visant des personnes albinos. © Amnistie internationale/Lawilink

 

« Je souhaite vous remercier, humblement et de tout mon cœur, pour votre action en ma faveur et votre soutien indéfectible. Plus d’un million d’entre vous ont clamé d’une seule voix que la vérité importe. Les mots me manquent pour exprimer ma gratitude. »

Edward Snowden (en photo) vit en exil depuis qu’il a révélé l’ampleur préoccupante de la surveillance mise en place par les États. Aux côtés de nos partenaires basés aux États-Unis, la campagne Pardon Snowden, l’Union américaine pour les libertés publiques (ACLU), Human Rights Watch, le Centre de ressources pour les droits humains (CReDO) et Demand Progress, nous avons transmis au total 1 101 252 signatures à la Maison-Blanche pour appeler le président Barack Obama à gracier Edward Snowden. © Amnistie internationale

Comme le montrent ces remerciements sincères, vos mots ont touché et, plus encore, ils ont changé des vies. Merci !

Autres informations 

En savoir plus : consulter le site web Ecrire, ça libère !

Mis à jour le mercredi, 3 mai 2017