• ÉDITION 2021

Écrire, ça libère !

La plus grande campagne d'Amnistie internationale est de retour cette année pour promouvoir la défense des droits humains. Vous aussi, participez à la cause et faites libérer des innocents.
75% de libérations
127 personnes libérées sur 169 entre 2000 et 2020

QU'EST-CE QUE C'EST ?

Une lettre peut parfois changer une vie. C’est le principe fondateur d'Écrire, ça libère, la campagne mondiale de rédaction de lettres d’Amnistie internationale et l’action la plus suivie à l’échelle planétaire en matière de droits humains.

Chaque année, en décembre, des sympathisant·e·s d’Amnistie internationale du monde entier écrivent des millions de lettres pour celles et ceux dont les droits les plus fondamentaux sont bafoués. Ce sont des personnes comme vous, qui perpétuent une vieille tradition de rédaction de lettres pour réparer les plus grandes injustices dans le monde. Et il ne s’agit pas que de lettres, cela peut être des pétitions, des courriels, des tweets, des publications sur Facebook, des photos, des cartes postales.

INSCRIRE SON marathon d'écriture

Un Marathon d'écriture est un événement lors duquel des personnes se rassemblent pour écrire ensemble des cartes de soutien aux individus que nous défendons. Dans le monde, ce sont plusieurs centaines de Marathons d'écriture qui sont organisés chaque année en décembre.  

Vous organisez un Marathon d'écriture pour mobiliser votre communauté ? Inscrivez votre événement en quelques clics pour participer à la campagne !

INSCRIPTIONS

À venir très bientôt

Les cas de l'édition 2021 d'Écrire, ça libère ! ne sont pas encore ouverts aux cartes. Mais pour rester au plus proche des dernières nouvelles relatives à la campagne, n'attendez pas pour vous inscrire à notre infolettre et nous suivre sur les réseaux sociaux !

VOUS POURREZ LEUR ÉCRIRE

Rung Panusaya

Rung s’oppose à l’utilisation de la législation relative au crime de lèse-majesté pour réduire au silence celles et ceux qui critiquent le gouvernement thaïlandais. En 2021, elle a été emprisonnée 60 jours au titre de cette loi. Elle fait maintenant face à des dizaines de chefs d’accusation et risque la réclusion à perpétuité.