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Site WEB www.myspace.com/yourfavoriteenemies
Your Favorite Enemies est actuellement porte-parole contre le racisme pour Amnistie internationale en plus de militer au sein de l'organisme Rock N Rights qu'il a lui même créé (lire l'article). (Téléchargez sur iTunes)
D’un groupe folk rock The Riddlers, en passant par le groupe de rock alternatif In this life, et maintenant Your favorite enemies, Alex Foster et son groupe a toujours été fidèle à Amnistie internationale. Dès les premiers contacts en 1998, et la création de la chanson en l’honneur de Fred M’Membe, un journaliste et défenseurs des droits humains emprisonné en Zambie, Alex Foster a pris le parti des droits humains et n’a jamais fait défaut depuis. Il est allé porter son message de responsabilité à l’égard de la liberté auprès des jeunes un peu partout au Canada et aux États-Unis et a su le faire partager, tout d’abord à sa bande, puis à des milliers de jeunes.
En plus de parler aux jeunes de droits humains et de distribuer des milliers de dépliants, d’exemplaires du bulletin Agir et de cartes postales d’action, Alex a recueilli des milliers de signatures sur les diverses pétitions qu’il a fait circuler. Il a organisé deux spectacles bénéfices au profit d’AI.
De « néo-nazi » à Amnistie
Depuis plusieurs années, Alexandre anime un atelier offert à tous, dans le cadre du congrès des jeunes. Son témoignage d'un jeune qui de l'âge de 13 à 18 ans fut membre et leader d'un mouvement canadien d'extrême droite et qui grâce à une sérieuse remise en question a décidé de militer pour les droits humains est un des ateliers les plus appréciés, année après année. En parallèle, les membres de Rock’n Rights tiennent un kiosque d’information très couru lors du congrès des jeunes, et répondent à de très nombreuses questions sur leur engagement et la nécessité de combattre l’indifférence et l’inertie.
Il prépare présentement un documentaire sur la nouvelle montée de l'extrême droite en Occident et l'utilisation que celle-ci fait de la musique comme moyen de recrutement.
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Paroles de la chanson Release me
Écrite pour Fred M’membe
I just came back, from where I’m suppose to be
Somewhere between the holy stars and fragility
I never thought it was so cold to fall on my knees
Strange feelings of being pure and true, drop tears
Silence all around, except for the wind caressing
The window, outside innocence’s still sleeping
I’am so envious off all, laughing and smiling
At each other, spending time blowing kisses
Death all around, surrounding me
Alone in the garden of eternity
Hearing the cries, but nothing to see
Each night I see my mother’s hands trying to touch me, lovely
Behind the bars of my captivity, trying madly to set me free
Please let me be the little kid I’ve never been before
Tired of your world, hurt by the game you adore
I think, so many times, to let it go
Leaving me, leaving you, no looking back, no, no
Leaving me, leaving you, no looking back
Death all around, surrounding me
Alone in the garden of eternity
Hearing the cries, but nothing to see
I pray God to let you come inside, if you could
Hear the voice of my soul searching for mercy,
Release me, Release me, Release me, Release me, Release me,
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Rock N Rights
Fondé en 2003 par le chanteur Alex Foster et le guitariste JF Beaulieu, Rock N Rights a initialement pour objectif de couvrir tout ce qui a trait à l'implication sociale de ces derniers au sein de la formation rock alternative «In This Life».
De fait, alors que Foster et Beaulieu travaillent à la création d’un documentaire portant sur l’utilisation de la musique comme instrument de propagande et de recrutement par les groupes d’extrême droite d’Occident, les deux artistes décident d’utiliser l’extraordinaire impact de Rock N Rights non seulement pour la promotion des droits de la personnes, de l’éducation populaire, mais également comme outil de mobilisation.
Foster explique :
"En effectuant de la recherche dans le cadre d’un documentaire auquel nous participions sous la direction du cinéaste Goran Néric, JF et moi avons découvert la stratégie marketing d’une importante compagnie de disques néo-nazie américaine, consistant à distribuer gratuitement des copies d’un disque regroupant 20 artistes White Power dans les divers cours d’écoles nord américaine. Le projet « Schoolyard » fut un tel succès, qu’il réussit à unir la quasi-totalité des groupes d’extrême droite aux États-Unis et au Canada… en plus de produire un véritable impact chez les jeunes. Plusieurs centaines de milliers de copies du disque furent distribuées. À la fois dégoûté et inquiet face à l’efficacité déconcertante dont ces racistes notoires firent preuve, JF et moi décidâmes de répondre positivement par l’élargissement du cadre de Rock N Rights, qui n’était jusque là qu’un outil exclusivement associé à notre formation In This Life et qui avait pour but de supporter les efforts du groupe Amnistie internationale, dont nous sommes portes paroles."
Par ailleurs, suite à leur décision d’élargir le cadre de Rock N Rights et d’inclure le collaborateur de longue date Charles Véronneau, Foster et Beaulieu décident d’organiser un concert à la fois de sensibilisation face à la montée de l’extrême droite et au projet «Schoolyard», mais également de faire bénéficier Amnistie internationale des retombé publicitaire et monétaire de l’événement. S’en suit un véritable battage publicitaire. Foster est sollicité par des journalistes provenant des quatre coins du pays et devient rapidement une cible de choix pour les nombreux groupes d’extrême droite affectés par tant de publicités.
«Je me rappel de toute la pression qu’exerçaient les groupes néo-nazie sur Alex, c’était carrément surréaliste. Des sites web américains, européens, australiens et néo-zélandais faisaient état de notre campagne et menaçaient Alex de graves représailles s’il décidait de produire le concert et de poursuivre ce qu’ils appelaient «la croisade d’un esclave blanc au service de l’entertainment juif». Le leader d’un mouvement ultra violent situé aux États-Unis à même rejoint Alex sur son portable pour lui dire que ces jours étaient comptés. Disons que c’était assez particulier…» de dire Beaulieu.
Or, devant le succès que connaît le concert Rock N Rights, de l’impact médiatique que suscite leur action, ainsi que le support de nombreux artistes engagés, Beaulieu – Foster et Véronneau décident de jeter les fondements de ce qui deviendra quelques mois plus tard Rock N Rights Productions, un organisme destiné à promouvoir les droits de la personne par le biais de la musique, à supporter les artistes dans leurs engagements sociales et à offrir une structure associative aux membres de la communauté Rock N Rights.
Pour ce faire, le trio est rejoint par le talentueux designer graphique Yan Lanouette, indispensable collaborateur de la formation «In This Life» et ardent supporteur des droits de la personne. Véronneau ajoute :
«La venue de Yan Lanouette au sein de Rock N Rights fut une décision qui s’avéra toute naturelle… un peu comme si elle s’était imposée d’elle-même. Alex (Foster) et JF (Beaulieu) travaillaient depuis des années avec lui pour le compte de leur formation «In This Life» et Yan offrait déjà son talent au service de Rock N Rights. Disons simplement qu’il était déjà un membre de la famille.»
Ainsi, fort d’une extraordinaire passion pour la dignité humaine, les membres de Rock N Rights oeuvrent avec la ferme conviction de pouvoir contribuer un tant sois peu à l’éveille collectif nécessaire à la transformation de l’inacceptable immobilisme en matière de lutte pour le respect des droits de la personne et envisagent l’avenir avec l’espérance de voir régner une véritable et durable justice sociale pour tous.
Extraits du site Rock N Rights
Spectacle présenté par Rock n Rights samedi 18 décembre 04
Le tout s'est déroulée sur les planches du Café Campus et du Petit Campus.
Avec les groupes Grimskunk, In This life, Broken Picture, Mr. Matt et La Caravane du Bonheur, ainsi que Damned If We Don’t.
Tournées Rock n Rights au Vans Warped Tour '05 et 06
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