11-03-2010
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Foire aux questions (FAQ) Version imprimable Suggérer par mail

Amnistie

Les droits humains

Les positions d’Amnistie internationale

Le don de temps et d'argent

Carte Visa Amnistie Desjardins

Amnistie

Qu’est-ce qu’Amnistie internationale?

Amnistie internationale est un mouvement mondial dont les membres militent en faveur des droits humains. Notre travail s’appuie sur des recherches minutieuses et sur des normes adoptées par la communauté internationale. Nous sommes indépendants de tout gouvernement, de toute idéologie politique, de tout intérêt économique et de toute religion.

Amnistie internationale mobilise des militants bénévoles, des personnes qui offrent une partie de leur temps et de leur énergie par solidarité avec ceux dont les droits humains sont bafoués. Nous comptons plus d’un million huit cent mille membres et sympathisants dans plus de 150 pays et territoires. Nous venons d’horizons très variés, nos opinions politiques et nos croyances religieuses sont très diverses, mais nous sommes unis par notre détermination à œuvrer pour un monde où les droits humains seraient une réalité pour tous.

Pour en savoir plus sur notre mission

Que fait Amnistie internationale?

Amnistie internationale s’emploie, de façon indépendante et impartiale, à faire respecter l’ensemble des droits humains définis dans la Déclaration universelle des droits de l’homme. L’organisation considère que les droits humains sont interdépendants et indivisibles : tous les droits humains doivent être une réalité de tous les instants pour toutes les personnes et aucun droit ne peut être exercé au détriment d’un autre. Amnistie internationale vise essentiellement à mettre fin aux graves violations au droit à l’intégrité physique et mentale, aux droits à la liberté de conscience et d’expression et  au droit de ne pas être victime de discrimination.

Depuis sa création, Amnistie internationale a concentré son action sur les objectifs suivants :

  • libérer tous les prisonniers d’opinion;
  • veiller à ce que tous les prisonniers politiques bénéficient rapidement d’un procès équitable;
  • abolir la peine de mort, la torture et les autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants;
  • mettre fin aux exécutions extrajudiciaires et aux « disparitions »;
  • lutter contre l’impunité, en s’efforçant de faire traduire en justice, conformément aux normes internationales, les auteurs de ces atteintes aux droits humains.

  • Au fil des années, Amnistie internationale a élargi son mandat aux atteintes aux droits humains commises par des organes non gouvernementaux et des particuliers (agents non gouvernementaux). Amnistie internationale s’oppose aux exactions perpétrées par des groupes politiques armés (qu’ils contrôlent une portion de territoire ou qu’ils agissent contre le pouvoir en place), comme les prises d’otages, les actes de torture et les homicides illégaux En situation de conflit armé, Amnistie internationale lutte contre les atteintes aux droits fondamentaux des civils et des non-combattants, qu’elles soient le fait de l’un ou  l’autre des belligérants. Amnistie internationale s’oppose aussi aux violations commises avec la complicité d’un gouvernement, ou à la faveur de son inertie, dans la sphère privée ou dans un groupe de population donné.

    Pour plus d’informations :

    Consultez le rapport annuel 2006

    Visitez la rubrique «AI ça marche»

    Quels sont les statuts d’Amnistie internationale?

    La vision d’Amnistie internationale est celle d’un monde dans lequel toute personne jouit de l’ensemble des droits inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et les autres normes internationales relatives aux droits humains.

    Afin de poursuivre cette vision, Amnistie internationale se donne pour mission de mener des recherches et des actions pour prévenir et faire cesser les atteintes graves aux droits à l’intégrité physique et mentale, à la liberté d’opinion et d’expression et au droit de ne pas être victime de discrimination dans le cadre de son action visant à promouvoir tous les droits humains.

    Cliquez ici pour consultez les statuts officiels du mouvement

    Qui a fondé Amnistie internationale?

    Amnistie internationale a été fondée par un avocat britannique, Peter Benenson. Il sera rejoint dès le début par l’Irlandais Sean Mc Bride qui deviendra président d’AI en 1963, alors que Peter Benenson en est le secrétaire général.

    En 1974, Sean Mc Bride reçoit le prix Nobel de la Paix «pour toute une vie consacrée à la défense des droits de l'homme».
    Il y a plus de quarante ans, deux étudiants portugais portent un toast à la liberté. Ce simple geste leur vaut sept années d’emprisonnement… Horrifié, un avocat britannique nommé Peter Benenson décide d’agir. Il écrit au journal The Observer pour lancer un appel international en faveur des «prisonniers oubliés». Son idée? Mettre en place un réseau de gens qui bombarderaient les autorités du monde entier de lettres de protestation. Le 28 mai 1961, le quotidien donne le coup d’envoi d’une campagne d’un an (l’Appel de 1961 pour une amnistie) qui invite les gens de tous horizons à protester contre le fait que des femmes et des hommes soient emprisonnés en raison de leurs convictions politiques ou de leurs croyances religieuses. Ces femmes et ces hommes sont des «prisonniers d’opinion».
    En un mois, plus de 1000 lecteurs envoient des lettres de soutien et proposent leur aide. Ils transmettent aussi des informations sur de nombreux autres prisonniers d’opinion. En l’espace de six mois, ce qui avait commencé comme un appel s’est transformé en un mouvement international permanent. Au bout d’un an, l’organisation a envoyé des délégués dans quatre pays pour mener des démarches en faveur de plusieurs prisonniers et a pris en charge 210 dossiers. Ses membres ont créé des structures nationales dans sept pays.

    Pour plus d’informations :

    Prenez connaissance de la biographie de Peter Benenson

  • Version en ligne
  • Télécharger le fichier au format PDF

  • Consultez la rubrique «L’action d’AI»

    Peter Benenson : L’homme qui avait décidé qu’il était temps de changer les choses.
    Un hommage à la mémoire de Peter Benenson, par Richard Reoch

    Amnistie internationale est-elle efficace?

    Nous obtenons des résultats tangibles. Nous le savons car les personnes que nous cherchons à aider nous révèlent que notre travail de pression a porté fruit. Parfois, nous réussissons à persuader les gouvernements de modifier leurs lois et leurs pratiques. Quelquefois, notre solidarité permet aux gens de garder espoir. Or, l’espoir est une arme précieuse pour les prisonniers qui luttent pour survivre, pour les proches qui cherchent à obtenir justice pour  ceux qu’ils aiment ou pour les défenseurs des droits humains qui travaillent seuls, dans des conditions dangereuses.

    AI ça marche!

    D'où proviennent les informations d'Amnistie internationale?

    Amnistie obtient ses renseignements de diverses sources : missions d'information sur le terrain et rencontres avec des représentants gouvernementaux, témoignages de prisonniers ou de familles de victimes souvent recueillis par des entrevues, rapports de journalistes ou d'autres organisations humanitaires. De plus, à Londres, l'équipe de chercheurs spécialisés sur les différents pays reçoit des centaines de journaux du monde entier ainsi que des transcriptions de bulletins radio et des rapports d'experts. À partir de toutes ces informations vérifiées soigneusement, Amnistie constitue des dossiers et lance des actions.

    Pour en savoir plus L’action d’AI

    Amnistie internationale n'interfère-t-elle pas dans les affaires internes des États?

    Les droits définis dans la Déclaration universelle de 1948 ne sont pas la propriété des gouvernements. Ils sont plutôt l'héritage commun de tous les membres de la famille humaine. C'est sur le principe du droit d'ingérence [pas de lien; un simple soulignement], reconnu par la plupart des pays membres des Nations Unies ainsi que par les principales organisations intergouvernementales, qu'Amnistie fonde son action.

    Amnistie internationale n’est-elle pas une organisation politique?

    Non. Amnistie se veut et est une organisation impartiale. Voilà pourquoi elle ne soutient ni ne s'oppose à aucun gouvernement ou système politique et, à l'inverse, dénonce les violations des droits fondamentaux dans tous les pays, quelles que soient la nature et l'idéologie du gouvernement concerné. De même, Amnistie défend les prisonniers d'opinion, sans tenir compte de leurs idées politiques.

    Que font les membres d'Amnistie internationale pour les droits humains dans leur propre pays?

    Depuis la création du Mouvement, il existe une règle en vertu de laquelle les membres et les groupes d'Amnistie n'interviennent pas sur les cas spécifiques de violations ayant lieu dans leur propre pays. Le but d'une telle mesure est de garantir l'impartialité du Mouvement et d'éviter que ses membres ne soient assimilés à des opposants politiques.
    Par ailleurs, les membres d'Amnistie peuvent travailler dans leur propre pays de diverses façons : par exemple, en militant pour l'abolition de la peine de mort; en faisant pression sur leurs gouvernements respectifs pour que ceux-ci ratifient les traités internationaux des droits humains; en s'opposant au renvoi forcé de réfugiés dans leurs pays lorsque ceux-ci pourraient être torturés, exécutés ou bien devenir des prisonniers d'opinion; finalement, en travaillant à la promotion et à l'éducation en matière de droits humains.
    Écrire à son député au Canada est gratuit.

    Comment les membres d'Amnistie participent-ils aux orientations du Mouvement?

    Amnistie est un Mouvement démocratique et participatif. Les membres et les groupes constituent la base des sections nationales. En effet, à tous les deux ans, ils envoient leurs représentants au Conseil international où des délégués du monde entier déterminent les orientations et les politiques du Mouvement et élisent le Comité exécutif, responsable de la mise en œuvre de ces dernières.

    Qui finance Amnistie internationale?

    Afin de préserver son indépendance, Amnistie ne sollicite ni n'accepte d'argent provenant des gouvernements. Elle dépend complètement de dons provenant de ses membres et du public. La plus grande partie des fonds provient de dons de particuliers ou d'organismes, de collecte de fonds, de legs ainsi que de la vente de publications et de matériel promotionnel. Des règles sévères régissent l'acceptation des dons.

    Cliquer ici pour consulter le bilan financier de la section canadienne-francophone

    Les droits humains

    Selon Amnistie internationale, quels sont les pays qui possèdent le pire dossier en matière de violations des droits de la personne?

    Amnistie refuse catégoriquement d’établir un classement des pays à ce chapitre. Plutôt que d'établir des comparaisons entre les pays, elle s'efforce d'intervenir pour que cessent les violations partout où elles surviennent.

    Les droits humains ne sont-ils pas un luxe, surtout dans les pays moins développés?

    Non. Amnistie croit qu'il ne peut y avoir deux poids deux mesures en matière de droits humains. Ils s'appliquent à tous et partout, indépendamment du niveau de développement. Comme il a été  réaffirmé au Sommet de Vienne de 1993, les droits économiques, sociaux et culturels sont indissociables  des droits civils et politiques et non pas en contradiction avec ces derniers.. Donner le choix entre la famine et l'absence de liberté est un faux débat. Nous constatons plutôt que pour toute société, quelle qu'elle soit, il est rare qu’il y ait des progrès sans respect des droits fondamentaux.

    Les droits humains ne sont-ils pas un frein à la sécurité dans le cadre de la lutte contre le terrorisme?

    Non. Amnistie croit qu'il ne peut y avoir de sécurité sans respect des droits humains.

    NATIONS UNIES (COMMISSION DES DROITS DE L'HOMME) : Il n'y pas d'antinomie entre droits humains et sécurité - Amnistie internationale Dernière modification: 22 Mars 2002

    NATIONS UNIES. Amnistie internationale salue les dispositions renforçant les droits humains dans la version révisée du projet de déclaration finale pour le sommet de septembre et appelle à encore davantage de progrès - Amnistie internationale Dernière modification: 9 Août 2005

    Quelles sont les préoccupations d’Amnistie internationale  vis-à-vis du Canada?
    Voir droits humains au Canada

    Qu’est-ce qu’un prisonnier d’opinion?

    Un grand nombre de personnes sont encore aujourd’hui emprisonnées sans avoir jamais commis le moindre crime. Ces gens sont incarcérés uniquement pour avoir exercé pacifiquement leurs droits fondamentaux : liberté de pensée, de croyance, d’opinion et d’expression. Il s’agit de prisonniers d’opinion. Personne ne peut savoir combien de prisonniers d’opinion sont emprisonnés dans les geôles du monde. Certains d’entre eux sont des personnes éminentes, actives et connues de la vie publique. Mais la plupart sont des citoyens ordinaires : des femmes, des hommes, et même des enfants. Ils sont issus de divers milieux sociaux.


    Les positions d’Amnistie internationale

    Pourquoi Amnistie internationale prend-t-elle la défense de personnes qui ont violé les lois de leur pays?

    Les lois nationales violent parfois les normes internationales en matière de droits humains. Ainsi, dans plusieurs pays, la législation d'urgence peut sévèrement entraver les droits fondamentaux des citoyens par des pratiques comme la détention prolongée sans accusation ni jugement. Amnistie examine chaque situation à la lumière des normes reconnues à l'échelle internationale et, dès qu'un État ne les respecte pas, elle se porte à la défense des victimes. De plus, même si une personne ayant commis une infraction mérite une punition juste et proportionnelle à la faute perpétrée, elle n’en conserve pas moins ses droits. Ainsi, un voleur peut être sanctionné par une peine de prison, mais il conserve le droit de ne pas être torturé.

    Que fait Amnistie internationale pour les prisonniers politiques qui ont utilisé ou prôné l'usage de la violence?

    Amnistie demande la tenue de procès équitables, dans un délai raisonnable, pour tous les détenus politiques qui ont fait usage de violence. De plus, elle s'oppose à la torture et à l'exécution de ces personnes; elle ne demande cependant pas leur libération immédiate et inconditionnelle, cette revendication étant réservée aux personnes emprisonnées pour l'exercice de leurs droits fondamentaux et n'ayant pas fait usage de la force ni préconisé son emploi.

    Quelle est la position d'Amnistie internationale relative aux «objecteurs de conscience»?

    Amnistie soutient que chaque personne a le droit de refuser le service militaire, pour des questions de conscience ou par conviction personnelle, sans craindre d'encourir des peines légales ou des punitions physiques. Cependant, même si Amnistie demande la libération d'objecteurs de conscience, elle n'est pas pour autant une organisation pacifiste. De fait, Amnistie ne prend pas position sur les conflits armés, le service militaire en soi et la conscription.

    Quelle est la position d'Amnistie internationale en matière de «désobéissance civile»?

    Une personne qui pose des gestes illégaux, mais non violents (obstruer la voie publique, par exemple) pour protester contre des politiques données commet un acte de «désobéissance civile». Si, suite à un tel geste illégal, elle reçoit une peine normale pour ce type d'offense, Amnistie n'interviendra pas en sa faveur. Si toutefois la punition excède ce qui constitue une peine normale, alors dans ce cas Amnistie pourra adopter cet individu comme prisonnier d'opinion. En effet, elle en déduit alors que cette peine a été imposée non pour punir l'offense commise, mais en raison de l'identité même de la personne ou de ses convictions.

    Quelle est la position d'Amnistie internationale relative aux homosexuels  emprisonnés?

    En 1982, Amnistie a commencé à défendre les personnes qui se trouvaient emprisonnées pour avoir revendiqué l'égalité des droits des personnes homosexuelles ou celles qui étaient emprisonnées sous prétexte d'homosexualité alors qu’il s’agissait plutôt de questions d'opinion. Depuis 1991, Amnistie va plus loin et adopte les personnes emprisonnées en raison de leur homosexualité ou du fait de pratiques homosexuelles, dans la mesure ou il s'agit d'actes effectués en privé entre adultes consentants.

    Pourquoi Amnistie internationale s'oppose-t-elle dans tous les cas à la peine capitale?

    Amnistie s'oppose à la peine de mort dans tous les cas, car elle considère d'abord que celle-ci, en plus d'être cruelle et inhumaine, viole le droit même à la vie. Elle estime qu'il s'agit ni plus ni moins d'un « assassinat légalisé ». De plus, elle est souvent appliquée de façon inéquitable ou arbitraire et, à ce titre, elle laisse place à l'erreur irréparable et irréversible. Enfin, de nombreuses études démontrent que, contrairement à ce que prétendent ses défenseurs, la peine capitale n'a pas de véritable effet dissuasif. Ceci dit, il est bien évident qu'Amnistie ne s'oppose en aucune façon à ce que la société prenne les autres moyens requis pour se protéger, comme l'emprisonnement.


    Le don de temps et d'argent
     

    J’aimerais accompagner une mission outremer, comment dois-je m’y prendre?

    Amnistie internationale fait appel à des experts pour accompagner ses chercheurs ou ses représentant lors des missions à l’étranger. Elle n’offre pas de stages à l’étranger et ne fait pas de coopération internationale. Par contre, le Conseil canadien pour la coopération internationale [CCCI] peut vous aider à identifier d'autres organismes de volontariat.

    Je veux devenir militant, que dois-je faire?

    La section offre de multiples façons de militer pour les droits humains, voir la rubrique...

    J'ai du temps, des talents, et je veux pouvoir aider Amnistie, que dois-je faire?


    Le travail ne manque pas! nous avons toujours besoin de bénévoles pour des tâches administratives ou des projets. Renseignez-vous à la rubrique...

    Pour faire un don, comment dois-je m’y prendre?

    Amnistie dépend des dons des personnes pour venir en aide à d'autres personnes. pouvez-vous envisager un don mensuel? il est garant d'une constance de revenus pour Amnistie. D'autres formes de soutien sot possibles bien entendu. Pour vous renseigner, rendez-vous à la rubrique...

    Carte Visa Amnistie Desjardins

    Quand et dans quel contexte la carte VISA Desjardins d'Amnistie internationale est-elle née?

    La carte VISA Desjardins Amnistie internationale a vu le jour à l'automne 1990, un peu plus de trois ans après que la première carte de crédit de type «affinité» ait été lancée au Canada, au bénéfice de l'Université Western Ontario. À cette époque, près de trois consommateurs sur quatre possédaient une carte de crédit, ce qui rendait déjà la compétition très vive entre les compagnies émettrices. C'est dans ce contexte que sont apparues les cartes de type «affinité» qui permettaient aux institutions bancaires de tirer parti du sentiment d'appartenance des consommateurs envers un organisme et de maximiser l'utilisation faite de la carte quitte à ce que, en contrepartie, un pourcentage du volume d'achat soit retourné à l'organisme bénéficiaire. C'est en quelque sorte une combinaison où tous - institution émettrice, consommateur et organismes bénéficiaire - y gagnent.
    La section canadienne francophone était l'une des premières dans le Mouvement à disposer d'une telle carte. Bien d'autres ont suivi depuis, notamment la section américaine et la section canadienne anglophone.

    Quel profit tire la section Canada francophone d'Amnistie de la carte VISA Desjardins Amnistie internationale?

    En 2005, la carte VISA Desjardins Amnistie internationale a rapporté un montant net de 72 500 $. Bien que ce montant ne représente qu'environ 7 % du budget total de la section, il est d'autant plus apprécié que son obtention ne nécessite aucun effort particulier de la part de la section.

    Cet apport provient-il des frais annuels exigés pour la carte?

    Oui. Un don de 20 $ est prélevé annuellement et remis intégralement à Amnistie internationale. Ce don fait l’objet d'un reçu du même montant envoyé annuellement à tous les détenteurs de la carte. Par ailleurs, une redevance de 0,25 % sur le montant d'achat est versée à Amnistie internationale par VISA Desjardins.

    Toutefois, pour couvrir les coûts liés à l'administration de cette carte, des frais de gestion sont facturés à Amnistie; ils sont déduits de la ristourne de 0,25 % du montant d'achat versée par l'institution bancaire. Une utilisation accrue de la carte profite donc beaucoup à Amnistie.

    Le détenteur de la carte VISA est donc membre d'Amnistie internationale?

    Non. C'est un donateur dont l'apport est apprécié, mais il faut rappeler que pour bénéficier du statut de membre, une somme minimale de 30 $ (35 $ avec l'abonnement à la revue AGIR) doit être versée, comme en a décidé le Conseil d'administration de la section. Par ailleurs, le montant minimal requis pour profiter du statut de membre demeure inchangé depuis plus de 10 ans. Rappelons également que tous les membres ont droit de vote lors de l'Assemblée générale annuelle et qu'ils peuvent ainsi participer aux orientations de la section.

    La carte VISA Amnistie internationale soutient-elle la comparaison avec les autres cartes de crédit en terme d'avantages consentis?

    Oui, tout à fait. Elle comporte les mêmes avantages que la carte VISA Desjardins classique, comme la protection ACCIRANCE gratuite pour une durée d'un an, l'assurance solde VISA et le Financement ACCORD D.

    Par ailleurs, la carte d'Amnistie a toujours fait l'objet d'un excellent soutien de la part de VISA Desjardins qui assume notamment, à l'occasion, le coût de production du dépliant promotionnel relatif à cette carte.

     

     

       
     
     

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