Déportation et la torture en Syrie de Maher Arar, un canadien qui détenait également une citoyenneté syrienne.Suite à ces évènements, le gouvernement canadien a ordonné la tenue d’une commission d’enquête qui a révélé dans son rapport final que des représentants du gouvernement canadien ont été complices de la torture infligée à Maher Arar et d’autres citoyens canadiens. Le juge O’Connor qui présidait la commission, a clairement souligné que les représentants canadiens ont omis de considérer que leurs actions contribueraient à la pratique de la torture sur ses propres citoyens. Par exemple, le Canada a fourni une liste de questions qui ont été utilisées lors d’interrogatoires où on a pratiqué la torture.
Le long processus de la justice
Pour que Maher Arar obtienne justice, le processus aura été long. Le 26 janvier marque une étape décisive.
Site du gouvernement du Canada
Commission Arar À propos de l'enquête