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Entraves à la liberté d’expression
Yang Tongyan

Zone de Texte:    Peine de mort en Chine	Collectif Pépin 2008

Yang Tongyan , (nom de plume, Yang Tianshui) a été condamné, le 16 mai 2006, à douze ans de prison, pour « subversion », pour avoir publié des écrits favorables au changement politique et démocratique en Chine. Yang Tianshui a été arrêté sans mandat d’arrêt par des agents en civil du Bureau de la sécurité, et son procès a été expédié en trois heures. Il a aussi été accusé de redistribuer à des dissidents emprisonnés et à leurs familles de l'argent reçu de l'étranger, ainsi que de vouloir créer une branche locale du Parti de la démocratie en Chine, qui est interdit.

Action terminéeYang Tianshui est écrivain indépendant. Il avait publié de très nombreux articles sur Internet, notamment dans la version chinoise du quotidien Epoch Times, édité à l’étranger. Il avait, par exemple, évoqué les tortures que subissent les défenseurs des droits humains et la protection apportée par les autorités à certains criminels.

Le cyberdissident avait déjà purgé une peine de dix de prison entre 1990 et 2000 pour avoir critiqué la répression du mouvement pro démocratique de 1989 et essayé de former un parti politique d'opposition. Arrêté de nouveau le 24 décembre 2004 à Hangzhou (province du Zhejiang, dans le sud-est du pays), il était resté plusieurs semaines en détention sans pouvoir donner de nouvelles à sa famille.

Informations complémentaires

Les lois et les politiques chinoises sont, par beaucoup d'aspects, en contradiction avec les normes internationales relatives aux droits humains, notamment le droit à la liberté d'expression. Les accusations de « divulgation de secrets d'État » et de « subversion », dont le Code pénal donne une définition vague et large, continuent d'être utilisées pour incarcérer et poursuivre arbitrairement des journalistes, des rédacteurs en chef et des internautes.

Les sites Internet d’organisations internationales, telles que les organisations de défense des droits humains Amnistie internationale, Human Rights Watch, Human Rights in China et autres, sont bloqués par les autorités chinoises.

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