« Célébrer les 50 années d’Amnistie internationale c’est répondre en écho à l’appel du poète turc Nazim Hikmet qui, de sa prison, écrivait : " L’air est lourd comme du plomb. Je crie, je crie, je crie, je crie. Être captif, là n’est pas la question. Il s’agit de ne pas se rendre."
Les actions d’AI contribuent chaque jour à supporter celles et ceux qui refusent de plier l’échine devant les actes de barbarie que des systèmes et des humains sont hélas encore capables de commettre. Je veux souligner l’anniversaire d’AI comme un rappel à la résistance têtue pour la défense des droits humains fondamentaux … si nous voulons rester humains.
»
– Lorraine Guay
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